Il est essentiel pour se maintenir en bonne santé d’avoir des défenses immunitaires infaillibles.

Si vous pouvez vous défendre face aux agressions extérieures, vous vous en porterez que mieux.

 

Alors à l’approche de l’hiver, on est tous là à se demander quelles sont les solutions naturelles pour ne pas tomber malade et passer au travers des multiples infections ( rhume, gastro, grippe, …)

Qu’est-ce que l’immunité ?

Il s’agit d’un vaste réseau de communication entre le système nerveux et le système endocrinien ( celui qui gère les hormones).

C’est un ensemble de réponses développées par l’organisme humain pour se maintenir en bonne santé.

En biologie, l’immunité est l’état équilibré de posséder des défenses biologiques adéquates pour combattre l’infection, la maladie, ou tout autre invasion biologique indésirable, tout en ayant une tolérance également adéquate pour éviter l’allergie et la maladie auto-immune ( cf Wikipedia)

Quel est son rôle ?

Sa fonction principale est d’assurer l’équilibre de notre milieu intérieur grâce à 3 propriétés :

  • la possibilité de s’auto-réguler pour préserver en permanence l’équilibre du système immunitaire.
  • la capacité d’assurer la défense de notre organisme vis-à-vis des éléments étrangers ou antigènes reconnus comme dangereux pour l’intégrité de l’organisme.
  • la capacité d’échanger des informations par des contacts membranaires intercellulaires ou par libération de médiateurs chimiques ( hormones).

D’où proviennent les troubles de l’immunité ?

Une perturbation de l’un des mécanismes, cités ci-dessus, est à l’origine de troubles immunitaires comme les déficits de l’immunité, les maladies auto-immunes ou les états d’hypersensibilité.

Quels organes agissent pour maintenir notre immunité ?

Il ne s’agit pas d’un ou plusieurs organes particuliers, établis comme le siège de notre immunité.

Toutes les cellules de notre corps possèdent au moins une partie de la fonction immunitaire.

C’est un réseau d’interconnexions échangeant en permanence des informations notamment grâce au système nerveux et endocrinien.

  • Il a été établi grâce à la psycho-neuro-endocrino-immunologie ( PNEI) que le cerveau joue un rôle dans la régulation de la fonction immunitaire.

Comment l’immunité s’organise ?

Il y a deux types d’immunité :

  • l’immunité innée qui est celle que nous recevons quand nous naissons et qui s’est modifiée avec l’évolution de l’être humain.

Elle intervient lorsque nous sommes en contact avec un agent pathogène.

C’est une réponse immédiate, peu spécifique et qui fait se succéder des réponses simples.

Elle permet l’intervention de cellules qui vont ingérer l’intrus dans le cadre d’une réaction inflammatoire ( phagocytose).

Ce système est à lui seul efficace pour protéger l’organisme des microbes et des nombreux agresseurs.

  • l’immunité adaptative est indispensable pour faire face à des agents pathogènes qui varient sans cesse ( virus) ou qui sont capables d’échapper à l’immunité innée.

Elle est plus longue à se mettre en place, elle est plus ciblée et elle fait appel à des cellules qui gardent en mémoire le contact avec des antigènes à redouter.

Quand ces cellules les rencontreront à nouveau dans le futur, elles les reconnaîtront et agiront.

Une réponse immunitaire adaptée repose sur l’interaction harmonieuse des cellules de l’immunité innée et adaptative.

 

  • Les cellules de l’immunité innée sont : les polynucléaires, les monocytes, les macrophages et les cellules dendritiques.
  • Les cellules de l’immunité adaptative sont : les lymphocytes B et T.
  • Les cellules NK ( Natural Killer) font le pont entre les deux immunités.

Mais les cellules de la fonction immunitaire ne sont pas les seules actrices de la fonction immunitaire.

Les micro-organismes qui peuplent les intestins joue aussi un rôle primordial pour être en bonne santé.

La microbiote intestinale

L’écosystème constitué par nos muqueuses et en particulier par nos intestins est la première ligne de défense passive de notre organisme.

Les intestins sont considérés comme le « centre » du corps.

Ils possèdent une barrière, un biofilm, composé de bactéries, de virus, de champignons voire même de parasites qui empêchent naturellement l’installation de souches pathogènes.

Cet « écosystème » est cependant très fragile et son équilibre peut-être menacé par de nombreux facteurs :

La qualité de notre alimentation :

  • Présence d’acides gras «  trans » : ils sont à la fois naturels ( graisses dues à la viande et au lait), technologiques ( produits issus de l’industrie agroalimentaire) et liés à un chauffage excessif à très haute température des huiles végétales.

ANSES : Agence Nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail.

  • Des produits de glycation avancé ( AGE) : substances obtenues à partir d’une réaction entre le sucre et les résidus de protéines, ou d’une oxydation des graisses. Ce sont tous les aliments rôtis, grillés, carbonisés et en particulier tout ce qui provient des animaux ( viande, beurre,…).
  • L’excès d’aliments à Index Glycémique élevé ( IG) : ce sont les aliments, en particulier les glucides, qui vont élevé de manière rapide, deux heures après leur ingestion, le taux de sucre sanguin. Cela permet de distinguer le pouvoir glycémique des aliments dits sucrés.
  • Des céréales trop riches en gluten qui entraînent une réaction inflammatoire chronique au niveau des intestins.
  • Le stress oxydatif qui fragilise l’interface des muqueuses.

Le stress chronique

La qualité des relations que nous entretenons avec notre entourage et même le sens que nous donnons à la vie.

Cf travaux de la PNEI ( Psycho-Neuro-Endocrino6Immunologie)

Le stress et l’immunité

 

A long terme, un stress chronique peut épuiser l’organisme, conduire à un état de fatigue chronique, à une perturbation profonde des cycles du sommeil mais également à un fléchissement de la réponse immunitaire.

  • En effet, le cortisol ( hormone du stress) fait chuter les anticorps qui protègent nos muqueuses respiratoires, digestives et génitales ( IgA).
  • Le taux élevé de cortisol diminue les cellules NK, et autres cellules de l’immunité.

La biochimie et la génétique moléculaire ont confirmé que le système nerveux et immunitaire étaient liés ( ils partagent les mêmes voies de signalisation : le système nerveux communique avec le système endocrinien et immunitaire grâce aux mêmes hormones).

Les troubles du système immunitaire

 

  • Le déficit immunitaire

L’immuno-déficience est d’origine héréditaire dans la plupart des cas, mais elle peut aussi survenir à la suite de maladies métaboliques, cancéreuses, virales, ou à la suite d’exposition ionisantes.

Il en résulte un ensemble d’affections causées par un manque de l’immunité adaptative ou innée.

Ce qui entraîne des infections répétées.

  • L’emballement du système immunitaire

On distingue 3 groupes d’affections

  • les maladies auto-inflammatoires
  • les maladies auto-immunes : les cellules de l’immunité attaquent les constituants de l’organisme.
  • les allergies : c’est une réponse inappropriée du système immunitaire, face à des déclencheurs extérieurs mais non dirigée contre les composants normaux de l’organisme.

Quels sont les éléments bâtisseurs de l’immunité ?

L’hygiène de vie globale va influencer considérablement le fonctionnement du système immunitaire.

  • L’alimentation :

Une bonne alimentation permet stimuler notre immunité. Des études montrent que les personnes ayant un faible statut nutritionnel ou souffrant de malnutrition, ont leurs défenses immunitaires perturbées et sont alors plus vulnérables aux infections.

La malnutrition majeure avec un déficit en calories et en protéines est la principale cause de déficit immunitaire dans le monde ( là où la pauvreté et la famine sont présentes).

Dans nos pays industrialisés, la malnutrition est due à un apport nutritionnel faible.

L’apport calorique est élevé mais les aliments sont carencés en nutriments, indispensables au bon fonctionnement de l’immunité.

Les produits industrialisés, « dévitalisés », raffinés ne contiennent ni vitamines ni oligo-éléments, indispensables à un bon état de santé.

  • Il est déjà nécessaire d’avoir une alimentation protéinée : le déficit en protéine est la principale cause de déficit immunitaire chez le sujet âgé. Cette dénutrition est liée à un apport insuffisant en acides aminés ( précurseurs des protéines) et à l’hypercatabolisme ( à une dégradation trop importantes des composés organiques du corps).

En cas d’infection, les protéines seront utilisées pour fabriquer en priorité des protéines de lutte anti-infectieuse.

  • Consommer des vitamines dont la vitamine C qui nous protège des affections virales. Elle sert aux défenses anti-inflammatoires, anti-allergiques, anti-infectieuses. Elle agit de différentes manières : elle renforce les tissus conjonctifs, elle agit sur le glutathion qui active les globules blancs et elle augmente l’activité des globules blancs.

Elle est présente dans les fruits comme l’acérola, le cynorrhodon ( poils à gratter), baie d’aubépine, goyave, kiwi,…

  • La vitamine E est utile à la protection du système immunitaire contre ses propres productions corrosives ( les globules blancs engendrent de l’eau oxygénée, de l’eau de Javel, et des radicaux libres).Elle a un rôle anti-oxydant, elle prévient du vieillissement, elle protège des maladies cardiovasculaires, dégénératives comme Alzheimer et des cancers.

Elle est présente dans l’huile de germe de blé, de palme, de maïs, de soja, le beurre, les céréales, le pain, la viande rouge, le poisson.

  • Les caroténoïdes dont le bêta-carotène, présent dans les végétaux, est un précurseur de la vitamine A : c’est la provitamine A.La vitamine A est présente dans les aliments d’origine animale.Les caroténoïdes et la vitamine A servent à la production d’anticorps.Les caroténoïdes ont des propriétés anti-oxydantes :

    Le bêta-carotène est un pigment orange qui colorent les fruits et les légumes comme la carotte, l’abricot, le potiron, …

    Le lycopène est le pigment rouge des tomates ou des piments.

    La lutéine est le pigment jaune du maïs.

La vitamine A se retrouve dans les foies d’animaux, l’huile de foie de morue, le beurre, l’anguille fraîche, la sardine, la camembert.

  • La production d’anticorps, pour se défendre contre les agents infectieux, est aussi assurée par la vitamine B6.

Elle est présente dans le foie de veau, de mouton, dans le jambon, le poulet, la farine de blé entière et de maïs, les viandes, les poissons, les œufs, le lait de vache, …

  • Manger des aliments qui contiennent du zinc. Il est indispensable car il participe à toutes les multiplications cellulaires relatives à l’immunité ( à la fertilité, à la croissance, à la cicatrisation aussi). De nombreuses personnes sont en carence surtout les personnes qui ont une alimentation riche en glucides, les végétariens trop stricts et les femmes sont pilules contraceptives.

Il est présent dans : les huîtres, le foie, les coquillages, la viande rouge et l’œuf.

  • Favoriser les aliments avec du sélénium qui est « l’ange gardien de nos cellules ». C’est un des plus puissant anti-oxydant. De plus, il active une enzyme importante : le glutathion peroxydase qui joue un rôle majeur dans la protection des membranes cellulaires et de l’ADN. Une carence en sélénium est associé à une faible résistance aux bactéries et aux virus. Une supplémentation permet d’augmenter et d’activer certaines cellules de l’immunité.

Les aliments qui en contiennent sont : les céréales, les graines germées, l’ail, l’oignon, le foie et les œufs.

  • Le glutathion est le principal anti-oxydant de nos cellules. Sans lui, les cellules seraient désintégrées par le stress oxydatif et notre système immunitaire serait inopérant. Son faible taux amène un vieillissement prématuré et la mort.Il améliore le fonctionnement des cellules de l’immunité comme les lymphocytes T, il réduit les réactions inflammatoires et allergiques.Pour se former, il a besoin de 3 acides aminés ( la cystine, l’acide glutamique, la glycine).

Privilégier les brassicacées comme les choux, les brocolis qui sont des bonnes sources de glutathion ainsi que les avocats et les asperges.

Bien sûr il existe un nombre important de nutriments indispensables à notre immunité : il y aussi les flavonoïdes, les polyphénols, le coenzyme Q10, les phytostérols, les indoles,…

  • L’activité physique

Une activité sportive régulière et modérée permet une meilleure forma vasculaire, normalise la tension artérielle, permet un contrôle du poids mais agit aussi directement sur l’immunité par le biais d’une meilleure circulation sanguine.

  • Plusieurs études ont confirmé que chez les personnes âgées, un exercice physique régulier mais non intense, aidait à prévenir le déclin des fonctions immunitaires.
  • L’exercice physique augmente la production de plusieurs neuro-hormones telles que les endorphines, la dopamine et la mélatonine. Les endorphines augmentent l’activité des cellules NK.
  • Pratiquer une activité extérieure est d’autant plus recommandée pour bénéficier des rayons du soleil et nous permettre de synthétiser la vitamine D3. Celle-ci est produite à partir du cholestérol sous l’effet des rayons UV et a une action immunomodulante ( plusieurs études ont démontré que la vitamine D pouvait réduire le risque de maladie auto-immunes).
  • La gestion du stress

Le stress aboutit à une surproduction d’hormones : le cortisol et les catécholamines ( hormones du stress). Le cortisol libéré est associé à une chute des cellules de l’immunité ( lymphocytes B et T) et à une moindre activité des cellules NK.

Le stress amène aussi à d’autres troubles :

  • augmentation de l’insulino-résistance
  • perturbation du système thyroïdien
  • fragilité de la microbiote intestinale
  • accélération de l’inflammation

Bien gérer son stress est un pilier d’une bonne immunité.

  • La qualité du sommeil

La privation de sommeil entraîne des modifications à la fois quantitatives mais aussi qualitatives au niveau des leucocytes comme les NK.

Des études ont mis en évidence que les travailleurs de nuit présentaient plus d’infections ainsi que les personnes qui sont privées de sommeil.

  • L’hygiène intestinale

La muqueuse intestinale est donc une zone d’échange très particulière qui doit être fermée aux agresseurs mais ouverte aux micronutriments indispensables.

Le système immunitaire y est particulièrement présent et actif : il doit apprendre à tolérer les protéines étrangères à l’organisme qui ne présentent pas de danger ( protéines alimentaires), celles des bactéries résidentes au niveau de l’intestin et dans le même temps développer des défenses immunes contre les bactéries pathogènes.

Les deux fonctions importantes du système immunitaire intestinal :

  • la synthèse d’anticorps caractéristiques de l’immunité des muqueuses
  • la tolérance orale
  • Une attitude mentale positive

En terme d’immunité, il faut bannir l’idée d’une solution uniquement extérieure, d’une arme magique, d’un vaccin miracle car il ne s’agit pas de savoir comment gagner la guerre contre les intrus mais plutôt :

  • d’ouvrir notre conscience à l’intelligence de la Nature
  • d’augmenter la cohésion et l’unité de notre paysage intérieur
  • de faire croître le pouvoir créateur de la pensée

Les plantes et l’immunité

Les plantes médicinales sont un précieux atout pour soutenir le système immunitaire.

Elles vont avoir différents rôles :

Elles vont stimuler l’immunité : elles aident l’organisme à réorganiser et à optimiser ses défenses immunitaires de manière non spécifique. Elles ont également des propriétés anti-inflammatoires.

  • Les échinacées ( Echinacea purpurea et angustifolia)
  • Le gingembre ( Zingiber officinale)
  • La griffe du chat ( Uncaria tomentosa)
  • L’ortie ( Urtica dioïca)
  • L’eupatoire ( Eupatorium cannabium)
  • Le curcuma ( Curcuma longa)
  • L’aloé vera ( Aloe vera)
  • Le millepertuis ( Hypericum perforatum)
  • L’aunée ( Inula helenium)
  • La spiruline ( Arthrispira platensis)
  • Le lapacho ( Tabebuia impetiginosa)Elles vont jouer un rôle majeur dans les états de fatigue et de stress chronique. Elles sont capables d’agir sur les 3 composantes de l’homéostasie générale ( équilibre interne) : le système nerveux, hormonal ( endocrinien) et immunitaire. Ce sont des plantes dites «  adaptogènes » car elles augmentent la résistance de l’organisme physique et intellectuel et les défenses immunitaires.

Ce sont les plantes les plus efficaces pour soutenir la fonction immunitaire.

  • Le ginseng ( Panax ginseng CA Meyer)
  • Le reishi ( Ganoderma lucidum)
  • L’astragale ( Astragalus membranaceus)
  • L’ashwagandha ( Withania somnifera)
  • L’éleuthérocoque ( Eleutherococcus senticosus)
  • La rhodiola ( Rhodiola rosea)
  • Le schisandra chinensis)
  • Les plantes qui sont riches en vitamine C. Elles apportent un complexe polyvitaminique dont la vitamine C qui possède une action immuno-stimulante et protectrice du système nerveux : amélioration de la résistance aux infections et au stress.
  • L’acérola ( Malpighia puricifolia)
  • L’argousier ( Hippophae rhamnoïdes)
  • Le piment ( Capsicum annuum)
  • L’églantier ou Cynorrhodon ( Rosa canina)
  • Le cassis ( Ribes nigrum)
  • La patience ( Rumex patienta)
  • Les plantes qui favorisent la recharge minérale.

Elles apportent des minéraux et des oligo-éléments sous une forme biodisponible. Elles favorisent les échanges cellulaires par une action de relance de la catalyse enzymatique et améliorent la respiration cellulaire.

  • Le lithothamne ( Lithothamnion corallioides)
  • Le fénugrec ( Trigonella foenum graecum)
  • La prêle (Equisitum arvense)
  • La guarana ( Paullinia cupana)
  • L’ortie ( Urtica dioïca)
  • L’alfafa ( Medicago sativa)
  • La spiruline ( Arthrospira platensis)
  • La chlorella ( Chlorella pyrenoidosa)
  • La maca ( Lepidium meyenii)
  • Le ginseng ( Panax ginseng CA MeyerLes plantes à action anti-infectieuses. Elles aident à ralentir la multiplication des virus et des bactéries. Elles sont à employer dans les épisodes infectieux saisonniers tels que les refroidissements hivernaux. Un certain nombre d’entre elles sont des épices «  chaudes » qui stimulent également le système immunitaire.
  • Les cannelles ( Cinnamomum verum et cassia)
  • Le giroflier ( Syzygium aromaticum)
  • Le muscadier ( Myristica fragans)
  • Le sureau ( Sambucus racemosa)
  • Le thym ( Thymus vulgaris)
  • L’ail ( Allium sativum)
  • Les sarriettes ( Satureja montana et hortensis)
  • Le piment ( Capsicum annuum)
  • L’origan ( Origanum vulgare)
  • L’hysope ( Hyssopus officinalis)
  • Les échinacées ( Echinacea purpurea et angustifolia)Les plantes «  dépuratives » aident l’organisme à éliminer les toxines produites par les surcharges métaboliques ou par suite d’affections mucopurrulentes à foyer intestinal primaire.

Les techniques de drainage permettent d’activer les échanges et les transports actifs de molécules au niveau des interfaces constituées par les muqueuses.

Une des principales muqueuses est l’intestin qui joue un rôle considérable dans l’équilibre immunitaire.

  • La bardane ( Arctium lappa)
  • Le fumeterre ( Fumaria officinalis)
  • L’aigremoine ( Agrimonia eupatoria)
  • Le bouleau ( Betula pendula)
  • La verge d’or ( Solidago vigaurea)
  • L’aubier de tilleul (Tilia cordata)
  • Le sureau ( Sambucus nigra)
  • Le pissenlit ( Taraxacum officinale)Les plantes toniques amères. Elles sont préconisées dans les états de fatigue générale avec perte d’appétit, anémies et convalescences. Elles favorisent l’assimilation et combattent la faiblesse du système digestif.
  • La petite centaurée ( Centaurium erythraea)
  • Le ményanthe ( Menyanthes trifoliata)
  • Le quinquina ( Cinchona succirubra)
  • La gentiane jaune ( Gentiana lutea)Les plantes pour rééquilibrer la flore intestinale serait très utile pour maintenir une bonne immunité. Elles seront parfois associer au charbon végétal et des pré et probiotiques associant plusieurs ferments ( Lactobacilles, Bifidobactéries,…).
  • Le curcuma ( Curcuma longa)
  • Le gingembre ( Zingiber officinale)
  • Le thym ( Thymus vulgaris)
  • La sauge officinale ( Salvia officnalis)
  • Le romarin ( Rosmarinus officinalis)

La phytothérapie peut apporter une aide précieuse et un soutien dans les dérégulations sévères du système immunitaire.